Utiliser les commandes Docker

Docker fonctionne avec un CLI et propose de grandes quantités d’options pour chaque commande.

Docker possède à la fois un module pour lancer les applications (runtime) et un outil de build (BuildKit) d’application.

  • Une image est le résultat d’un build :
    • on peut la voir un peu comme un “modèle” de conteneur, nous allons voir plus loin comment “builder une image”

Pour lister tous les images, on utilise :

docker images # ancienne syntaxe
docker image ls # syntaxe moderne et recommandée

Help !!!

docker image --help

Utilisez --help après chaque commande, sous-commande ou sous-sous-commandes pour voir les options et possibilités


Pour vérifier l’état de Docker

  • Les commandes de base pour connaître l’état de Docker sont :
docker info  # affiche plein d'information sur l'engine avec lequel vous êtes en contact
docker ps    # affiche les conteneurs en train de tourner
docker ps -a # affiche  également les conteneurs arrêtés

Créer et lancer un conteneur

docker run [-d] [-p port_h:port_c] [-v dossier_h:dossier_c] <image> <commande>
  • L’ordre des arguments est important !
  • Un nom est automatiquement généré pour le conteneur à moins de fixer le nom avec --name
  • On peut facilement lancer autant d’instances que nécessaire tant qu’il n’y a pas de collision de nom ou de port.

Options docker run

  • Les options facultatives indiquées ici sont très courantes.
    • -d permet* de lancer le conteneur en mode daemon ou détaché et libérer le terminal
    • -p permet de mapper un port réseau entre l’intérieur et l’extérieur du conteneur, typiquement lorsqu’on veut accéder à l’application depuis l’hôte.
    • -v permet de monter un volume partagé entre l’hôte et le conteneur.
    • --rm (comme remove) permet de supprimer le conteneur dès qu’il s’arrête.
    • -it permet de lancer une commande en mode interactif (un terminal comme bash).
    • -a (ou --attach) permets de se connecter à l’entrée-sortie du processus dans le conteneur.

Commandes Docker

  • Le démarrage d’un conteneur est lié à une commande.

  • Si le conteneur n’a pas de commande, il s’arrête dès qu’il a fini de démarrer

docker run debian # s'arrête tout de suite
  • Pour utiliser une commande on peut simplement l’ajouter à la fin de la commande run.
docker run debian bash -c "echo 'attendre 10s'; sleep 10" # s'arrête après 10s

Stopper et redémarrer un conteneur

docker run créé un nouveau conteneur à chaque fois.

docker stop <nom_ou_id_conteneur> # ne détruit pas le conteneur
docker start <nom_ou_id_conteneur> # le conteneur a déjà été créé
docker start --attach <nom_ou_id_conteneur> # lance le conteneur et s'attache à la sortie standard

Introspection de conteneur

  • La commande docker exec permet d’exécuter une commande à l’intérieur du conteneur s’il est lancé.

  • Une utilisation typique est d’introspecter un conteneur en lançant bash (ou sh).

docker exec -it <conteneur> /bin/bash  # fonctionne si bash est présent dans le conteneur

Docker Hub : télécharger des images

Une des forces de Docker vient de la distribution d’images :

  • pas besoin de dépendances, on récupère une boîte autonome

  • pas besoin de multiples versions en fonction des OS

Dans ce contexte, un élément qui a fait le succès de Docker est le Docker Hub : hub.docker.com

Il s’agit d’un répertoire public et souvent gratuit d’images (officielles ou non) pour des milliers d’applications préconfigurées.


Docker Hub:

  • On peut y chercher et trouver presque n’importe quel logiciel au format d’image Docker.

  • Il suffit pour cela de chercher l’identifiant et la version de l’image désirée.

  • Puis utilisé docker run [<compte>/]<id_image>:<version>

  • La partie compte est le compte de la personne qui a poussé ses images sur le Docker Hub. Les images Docker officielles (ubuntu par exemple) ne sont pas liées à un compte : on peut écrire simplement ubuntu:focal.

  • On peut aussi juste télécharger l’image : docker pull <image>

Exemple :

docker pull nginx
docker pull nginx:1.21.0

On peut également y créer un compte gratuit pour pousser et distribuer ses propres images, ou installer son propre serveur de distribution d’images privé ou public, appelé registry.


En résumé